TEMO
TEMO
À propos de TEMO
“La blessure est l’endroit
où la lumière entre en vous.”
Rumi
“La blessure est l’endroit
où la lumière entre en vous.”
Rumi
Qu’est-ce que TEMO ?
Hypnose, en savoir plus
Qu’est-ce que l’hypnose ?
Quelles sont les caractéristiques de l’état hypnotique ?
A quoi dois-je prêter attention ?
Y a-t-il des contre-indications à la pratique de l’hypnose ?
Comment se déroulent les séances d’hypnose?
Combien de séances d’hypnose pour atteindre l’objectif ?
TEMO est une thérapie proche de l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing). Elle permet de se libérer des souvenirs douloureux en retraitement les émotions par des mouvements oculaires
Développée par Laurence Martinache, cette approche s’inspire des techniques d’EMDR, de PNL, d’hypnose éricksonienne et de respiration. Elle permet de désensibiliser les souvenirs traumatiques pour retrouver apaisement et sécurité intérieure.
Lorsqu’un événement est vécu de manière trop choquante ou menaçante (accident, agression, deuil brutal, catastrophe, intervention médicale marquante…), notre cerveau ne parvient parfois pas à l’assimiler correctement. Le souvenir reste vif, chargé d’émotions, comme s’il continuait de se produire. La personne peut vivre des flashbacks, des cauchemars, des angoisses, etc.
En favorisant l’intégration du souvenir dans la mémoire autobiographique, la pratique de TEMO permet de réactiver la capacité naturelle du cerveau à traiter cette expérience.
Qu’est-ce que
TEMO ?
TEMO est une thérapie proche de l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing). Elle permet de se libérer des souvenirs douloureux en retraitement les émotions par des mouvements oculaires
Développée par Laurence Martinache, cette approche s’inspire des techniques d’EMDR, de PNL, d’hypnose éricksonienne et de respiration. Elle permet de désensibiliser les souvenirs traumatiques pour retrouver apaisement et sécurité intérieure.
Lorsqu’un événement est vécu de manière trop choquante ou menaçante (accident, agression, deuil brutal, catastrophe, intervention médicale marquante…), notre cerveau ne parvient parfois pas à l’assimiler correctement. Le souvenir reste vif, chargé d’émotions, comme s’il continuait de se produire. La personne peut vivre des flashbacks, des cauchemars, des angoisses, etc.
En favorisant l’intégration du souvenir dans la mémoire autobiographique, la pratique de TEMO permet de réactiver la capacité naturelle du cerveau à traiter cette expérience.
Quels sont les effets des mouvements oculaires sur le cerveau ?
Les recherches en neurosciences démontrent l’implication de plusieurs mécanismes :
- Mémoire traumatique : un souvenir traumatique peut rester stocké dans l’amygdale (centre des émotions et de la peur), sans être correctement « classé » par l’hippocampe (mémoire autobiographique). C’est pourquoi il revient comme s’il était encore actuel.
- Stimulation bilatérale : les mouvements oculaires activent les deux hémisphères du cerveau et renforcent la communication entre les zones émotionnelles (amygdale) et les zones rationnelles (cortex préfrontal). Cela aide à retraiter et recontextualiser le souvenir.
- Lien avec le sommeil paradoxal : les mouvements oculaires ressemblent à ceux que nous faisons en phase de rêve, moment où le cerveau trie et intègre les expériences émotionnelles. Ils pourraient donc déclencher un mécanisme similaire, mais de manière consciente et guidée.
- Apaisement émotionnel : l’imagerie cérébrale montre qu’après un traitement basé sur les mouvements oculaires, l’activité de l’amygdale diminue, tandis que le cortex préfrontal (qui aide à raisonner et réguler les émotions) reprend le contrôle.
Les mouvements oculaires aident donc le cerveau à terminer le travail d’archivage d’un souvenir qui était resté bloqué dans la peur. Il devient alors intégré à l’histoire personnelle sans provoquer d’angoisse. Au fur et à mesure de la séance, le souvenir perd sa charge émotionnelle, s’intègre au passé et cesse d’envahir le présent. La personne n’oublie pas ce qui est arrivé, mais elle peut enfin y penser sans se sentir submergée.
Quels sont les effets
des mouvements
oculaires
sur le cerveau ?
Les recherches en neurosciences démontrent l’implication de plusieurs mécanismes :
- Mémoire traumatique : un souvenir traumatique peut rester stocké dans l’amygdale (centre des émotions et de la peur), sans être correctement « classé » par l’hippocampe (mémoire autobiographique). C’est pourquoi il revient comme s’il était encore actuel.
- Stimulation bilatérale : les mouvements oculaires activent les deux hémisphères du cerveau et renforcent la communication entre les zones émotionnelles (amygdale) et les zones rationnelles (cortex préfrontal). Cela aide à retraiter et recontextualiser le souvenir.
- Lien avec le sommeil paradoxal : les mouvements oculaires ressemblent à ceux que nous faisons en phase de rêve, moment où le cerveau trie et intègre les expériences émotionnelles. Ils pourraient donc déclencher un mécanisme similaire, mais de manière consciente et guidée.
- Apaisement émotionnel : l’imagerie cérébrale montre qu’après un traitement basé sur les mouvements oculaires, l’activité de l’amygdale diminue, tandis que le cortex préfrontal (qui aide à raisonner et réguler les émotions) reprend le contrôle.
Les mouvements oculaires aident donc le cerveau à terminer le travail d’archivage d’un souvenir qui était resté bloqué dans la peur. Il devient alors intégré à l’histoire personnelle sans provoquer d’angoisse. Au fur et à mesure de la séance, le souvenir perd sa charge émotionnelle, s’intègre au passé et cesse d’envahir le présent. La personne n’oublie pas ce qui est arrivé, mais elle peut enfin y penser sans se sentir submergée.
Comment se déroule une séance, et quels sont ses effets bénéfiques ?
Une séance TEMO dure à peu près une heure. Elle comprend un temps d’échange verbal (anamnèse et préparation à la pratique), puis se pratique en position assise. Viennent ensuite une alternance de visualisations ciblées de l’évènement traumatique, des mouvements oculaires, des reformulations, des respirations, et l’utilisation de projections et de perceptions positives pour retraiter l’information. Un temps de partage clôture la séance.
Les personnes traitées avec cette pratique rapportent l’apparition d’une distance émotionnelle avec l’évènement problématique, l’apaisement du corps et du mental, la libération des émotions, ainsi qu’une diminution des symptômes associés à l’évènement.
Comment se déroule
une séance, et quels
sont ses effets
bénéfiques ?
Une séance TEMO dure à peu près une heure. Elle comprend un temps d’échange verbal (anamnèse et préparation à la pratique), puis se pratique en position assise. Viennent ensuite une alternance de visualisations ciblées de l’évènement traumatique, des mouvements oculaires, des reformulations, des respirations, et l’utilisation de projections et de perceptions positives pour retraiter l’information. Un temps de partage clôture la séance.
Les personnes traitées avec cette pratique rapportent l’apparition d’une distance émotionnelle avec l’évènement problématique, l’apaisement du corps et du mental, la libération des émotions, ainsi qu’une diminution des symptômes associés à l’évènement.
À quelles problématiques un travail avec TEMO s’adresse-t-il ?
TEMO est d’une grande aide pour traiter les traumas passés qui demeurent douloureux et continuent de peser sur la vie présente.
Un trauma n’est pas défini par la gravité objective de l’événement, mais par la façon dont le système nerveux a été débordé, sans possibilité suffisante de protection, de fuite, de soutien ou d’intégration.
Deux grandes catégories de trauma sont distinguées : le trauma simple et le trauma complexe.
Un trauma simple est un évènement qui a les caractéristiques suivantes :
- Unique ou limité dans le temps.
- Vécu comme menaçant (physiquement ou psychiquement).
- Avec un avant, un pendant et un après clairement identifiables.
Par exemple : une maladie, une intervention médicale, une chute, une annonce brutale, une catastrophe naturelle, un accident, une agression.
La personne qui a vécu un trauma simple peut être impactée de différentes manières. En effet, elle peut avoir des souvenirs envahissants, des flashbacks, une hypervigilance, des réactions corporelles automatiques (peur, sidération). Dans ce cas de figure, l’identité de la personne reste globalement intacte ce qui donne la possibilité de traiter assez directement ce souvenir précis.
Avec TEMO, j’accompagne uniquement les personnes qui ont vécu un trauma simple. En effet, en raison de sa nature, le trauma complexe ne se résout pas en une seule étape : il nécessite une approche progressive et un accompagnement spécialisé.
Le trauma complexe, quant à lui, ne résulte non pas d’un évènement isolé, mais de situations répétées ou prolongées, souvent dans des contextes où la personne dépendait d’autrui. Il se caractérise de la façon suivante :
- Répétition ou chronicité.
- Absence de sécurité émotionnelle.
- Souvent vécu dans l’enfance ou l’adolescence.
- Lien avec des figures importantes (parents, proches, institutions).
Un trauma complexe peut se développer dans différents cas de figure, on peut citer par exemple : négligence émotionnelle chronique, violences répétées, climat familial imprévisible, humiliations constantes, parentification, insécurité affective durable.
Si votre cas relève du trauma complexe, ou si des questions subsistent quant à votre vécu, je vous invite à vous rapprocher d’un professionnel de santé afin d’obtenir un éclairage approprié et un suivi adapté.
À quelles
problématiques
un travail avec TEMO
s’adresse-t-il ?
TEMO est d’une grande aide pour traiter les traumas passés qui demeurent douloureux et continuent de peser sur la vie présente.
Un trauma n’est pas défini par la gravité objective de l’événement, mais par la façon dont le système nerveux a été débordé, sans possibilité suffisante de protection, de fuite, de soutien ou d’intégration.
Deux grandes catégories de trauma sont distinguées : le trauma simple et le trauma complexe.
Un trauma simple est un évènement qui a les caractéristiques suivantes :
- Unique ou limité dans le temps.
- Vécu comme menaçant (physiquement ou psychiquement).
- Avec un avant, un pendant et un après clairement identifiables.
Par exemple : une maladie, une intervention médicale, une chute, une annonce brutale, une catastrophe naturelle, un accident, une agression.
La personne qui a vécu un trauma simple peut être impactée de différentes manières. En effet, elle peut avoir des souvenirs envahissants, des flashbacks, une hypervigilance, des réactions corporelles automatiques (peur, sidération). Dans ce cas de figure, l’identité de la personne reste globalement intacte ce qui donne la possibilité de traiter assez directement ce souvenir précis.
Avec TEMO, j’accompagne uniquement les personnes qui ont vécu un trauma simple. En effet, en raison de sa nature, le trauma complexe ne se résout pas en une seule étape : il nécessite une approche progressive et un accompagnement spécialisé.
Le trauma complexe, quant à lui, ne résulte non pas d’un évènement isolé, mais de situations répétées ou prolongées, souvent dans des contextes où la personne dépendait d’autrui. Il se caractérise de la façon suivante :
- Répétition ou chronicité.
- Absence de sécurité émotionnelle.
- Souvent vécu dans l’enfance ou l’adolescence.
- Lien avec des figures importantes (parents, proches, institutions).
Un trauma complexe peut se développer dans différents cas de figure, on peut citer par exemple : négligence émotionnelle chronique, violences répétées, climat familial imprévisible, humiliations constantes, parentification, insécurité affective durable.
Si votre cas relève du trauma complexe, ou si des questions subsistent quant à votre vécu, je vous invite à vous rapprocher d’un professionnel de santé afin d’obtenir un éclairage approprié et un suivi adapté.
Avec qui peut-on utiliser TEMO, et quelles sont ses limitations ?
TEMO est adapté aux personnes qui ont vécu un trauma simple (évènements ponctuels, uniques et isolés dans le temps, voir les explications dans le paragraphe qui précède), souffrent de troubles de stress post-traumatique, et sont engagés dans une démarche personnelle, volontaire et impliquée pour résoudre leur problème.
Important : sécurité et accompagnement
TEMO est une approche très efficace pour aider à se libérer d’un souvenir difficile. Toutefois, elle doit être pratiquée dans des conditions qui garantissent votre sécurité et votre bien-être.
Telle que je la pratique, la méthode TEMO n’est pas indiquée dans les cas suivants :
- État psychotique non stabilisé (schizophrénie active, bouffées délirantes).
- Épisode maniaque sévère ou trouble bipolaire non équilibré.
- Idées suicidaires aiguës ou risque élevé de passage à l’acte.
- Trouble dissociatif sévère non stabilisé (dépersonnalisation/déréalisation majeure, personnalité multiple non intégrée).
- Addictions actives avec consommation importante (alcool, drogues) pouvant empêcher un travail émotionnel sécurisé.
- Instabilité neurologique ou médicale (crises d’épilepsie non contrôlées, affections aiguës graves).
- Dépression majeure très sévère avec risque suicidaire.
- Troubles anxieux généralisés très intenses ou attaques de panique incontrôlées.
- Maladies cardiaques fragiles ou hypertension non stabilisée (stress émotionnel à surveiller).
- Trauma complexe sévère : nécessité d’un travail préparatoire long (sécurité émotionnelle, renforcement des ressources).
- Prise de médicaments qui réduisent la capacité à rester présent pendant la séance.
Avec qui peut-on
utiliser TEMO, et
quelles sont
ses limitations ?
TEMO est adapté aux personnes qui ont vécu un trauma simple (évènements ponctuels, uniques et isolés dans le temps, voir les explications dans le paragraphe qui précède), souffrent de troubles de stress post-traumatique, et sont engagés dans une démarche personnelle, volontaire et impliquée pour résoudre leur problème.
Important : sécurité et accompagnement
TEMO est une approche très efficace pour aider à se libérer d’un souvenir difficile. Toutefois, elle doit être pratiquée dans des conditions qui garantissent votre sécurité et votre bien-être.
Telle que je la pratique, la méthode TEMO n’est pas indiquée dans les cas suivants :
- État psychotique non stabilisé (schizophrénie active, bouffées délirantes).
- Épisode maniaque sévère ou trouble bipolaire non équilibré.
- Idées suicidaires aiguës ou risque élevé de passage à l’acte.
- Trouble dissociatif sévère non stabilisé (dépersonnalisation/déréalisation majeure, personnalité multiple non intégrée).
- Addictions actives avec consommation importante (alcool, drogues) pouvant empêcher un travail émotionnel sécurisé.
- Instabilité neurologique ou médicale (crises d’épilepsie non contrôlées, affections aiguës graves).
- Dépression majeure très sévère avec risque suicidaire.
- Troubles anxieux généralisés très intenses ou attaques de panique incontrôlées.
- Maladies cardiaques fragiles ou hypertension non stabilisée (stress émotionnel à surveiller).
- Trauma complexe sévère : nécessité d’un travail préparatoire long (sécurité émotionnelle, renforcement des ressources).
- Prise de médicaments qui réduisent la capacité à rester présent pendant la séance.
Le bien-être en chemin
Delphine Gusching, sophorologue agréée ASCA
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